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J.A. Jacques Léger: Mormon.

Bonjour, je m’appelle J.A. Jacques Léger

À propos de moi

Je vis seul. J'ai fait 57 tours autour d'un soleil, un peu pour dire que j'ai passé ma vie à tourner en rond ...;) Je n'ai pas toujours été un homme juste, j'ai été marié trois fois, j'ai eu des enfants dans mes trois mariages. J'ai été famille monoparentale deux pendant des années. Puis les épreuves avec ma santé m'ont rendu moins orgueilleux : j'ai perdu mes deux reins, je me maintiens en vie grâce à des traitements d'hémodialyse qui durent quatre heures, trois fois par semaine. Pour me changer un peu plus, la neuropathie m'a fait perdre l'usage normal de mes doigts je marche grâce à des orthèses aux deux pieds, j'ai dû cesser de jouer de la guitare, et j'ai perdu une partie de ma vision périphérique de sorte que je ne peux plus conduire d'automobile. Malgré tout, j'ai une maîtrise en Création littéraire, et j'ai aux Éditions Mélibée, «Adèlbert, le clown qui plantait des mots». Je dessine de temps en temps, j'adore la photographie, les Beaux-Arts. Je suis d'une nature joyeuse. Dans mon passé j'ai fait partie du Scoutisme pendant plus de dix ans. Je suis un bon conteur, je suis rêveur sur les bords, j'adore la musique sans bruit. Dans ma jeunesse je fus instructeur de ski, et j'espère que je pourrai un jour avant de mourir faire ne serait-ce qu'une seule descente en ski. Bref, je suis un homme très sensible, profondément contemplatif, et j'écris de la poésie et je possède une rubrique dans la revue Carrefour-Floride ; ma rubrique s'intitule « Lettres de Nord ».

Pourquoi suis-je mormon(e) ?

Jeune, j'étais fasciné par la réalité, ressentant des tréfonds de mon âme que celle-ci était mouvante, vivante,et consciente. Ma recherche m'a conduit du Séminaire Catholique traditionaliste, aux Communes chrétienne, monastères etc. Un jour, je lisais dans la Bible :« Tu aimeras ton Dieu de toutes tes forces etc. ». J'étais las de mon zèle fanatique, ma peur de ne voir rien d'autre e moi que des péchés, je me suis redressé debout pour lui dire ceci: « je n'obéirai pas à ce commandement, je n'ai plus peur ; la vérité dans mon coeur me dit que je ne peux pas aimer quelqu'un que je ne connais pas. Voici ce que je te propose : tu te manifestes à moi, coeur à coeur, d'intelligence à intelligence d'Être à Être, une RENCONTRE VÉRITABLE. Très peu de temps après, je recevais les Missionnaires Mormon.Trois choses m'ont percé le coeur : cette invitation à prier le Père au nom du Christ pour que je sache,par moi-même, si ces choses ne sont pas vraies. Cet encouragement du Seigneur : « Je suis lié lorsque vous faites ce que je dis, mais si vous ne faites pas ce que je veux, vous n'avez pas de promesses.» J'ai tout de suite mis toute ma vie en ordre afin de démontrer ma sincérité, j'étais prêt de mon côté. j'ai réclamé à Dieu le Saint-Esprit ... J'ai aussitôt vu ma faiblesse insondable, mon incrédulité, et j'ai pleuré. Mon coeur était brisé et je pleurais. Puis, étrangement, avec douceur, j'ai senti s'approcher le Maître, Il me déclara pur...Mon coeur en fut complètement transformé ...

Comment je vis ma foi

Je commence mes journées par une lecture fort attentive du merveilleux Livre de Mormon. Je suis le genre à vouloir tout savoir par moi-même. Je sais que l'Esprit-Saint se trouve dans ces écrits, tout comme il se trouve dans la Bible et dans les autres livres canonique de l'Église de Jésus-Christ des saints de derniers jours. J'y ressens l'Esprit dans la mesure où je m'efforce d'être objectif, sincère avec surtout beaucoup d'humilité ou sans prétention. Quand je pars les matins de dialyse, je suis fortifié par une perspective éternelle. Je me sens proche de mon Créateur et je comprends mieux le sens de la vie, et le sens de mes souffrances. Chez moi je me réserve du temps pour déverser mon âme toute entière au pieds de mon Père Céleste, le Père de mon esprit. Étant écrivain, j'écris de nombreuses heures par jour. L'écriture me rapproche de Notre Père Céleste. Le geste d'écrire me révèle aussi à moi-même. je prie longuement, avec ferveur, jusqu’à ce que cette petite fenêtre sur le ciel s'ouvre ... La prière, la méditation, l'étude sont ce dont je me nourrie dans ma solitude... Ma pauvreté, cette autre instructrice , cet isolement auquel je suis présentement contraint me pousse à voir «ce qui est invisible pour les yeux». La prière sincère et fervente me fait vivre de temps à autres des joies absolument indicibles. Je sais par expérience que dans l'épreuve il faut redoubler de douceur et d'humilité, surtout éviter de s'endurcir le coeur (mais c'est un secret...).