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Y-a-t-il dans votre famille une difficulté particulière que les principes de l’Évangile vous ont aidé à surmonter ?

  • Personnes n'est membre, mais je sais qu'en vivant l'evangile ils seront un jour toucher. Afficher plus

  • Je suis quelqu’un pour qui il est difficile de pardonner les autres lorsque je suis offensé. Dans une famille, il est inévitable qu’on fasse quelque chose qui offense ou blesse quelqu’un. Pour moi, je préfère couper les relations difficiles et me détacher que de faire l’effort de pardonner. Je suis lâche, je le sais. Cependant, l’Eglise enseigne que Dieu veut que les familles puissent et devraient durer à jamais. Lorsque j’ai commencé à y croire, je me suis décidé de faire des efforts de pardonner les membres de ma famille. C’était bien difficile mais la tâche est devenue plus facile lorsque j’ai prié sincèrement pour l’aide. Ma relation avec ma famille n’est toujours pas parfaite mais j’arrive à voir que mon amour pour elle a grandi bien plus forte que ce que je ne croyais possible. Aujourd’hui, ce n’est pas simplement que je crois que je peux être avec ma famille après la mort mais aussi que je le désire. Afficher plus

  • Des enfants en grande difficulté émotionnelle du à un passé douloureux. C'est en connaissant Jésus-Christ, ses enseignements, et en écoutant les leçons et discours de ses serviteurs inspirés, et en les appliquant que je peux continuer à vivre en surmontant le découragement, mon sentiment d'impuissance et de solitude parfois. Et même arriver à éprouver de la joie au milieu des épreuves. Je serais heureuse de discuter avec vous et de partager mes expériences positives dans ces domaines! Afficher plus

  • Ma maladie chronique c'est résorbé presque à chaque fois qu'à l'hôpital, je recommençais à remettre mes garments. Et mes principes et ma foi m'ont aidé a accepter ma maladie, et à vivre avec, en la considérant comme mon épreuve à passer sur la terre, en sachant que c'est passagé. Afficher plus

  • Je suis un exemple pour ma famille maintenant, grace aux principes de l'Evangile j'ai pu reprendre le control et l'autorite parental avec le dialogue. Nous sommes soudees, je compte bien aider mes enfants a etre eux aussi des meilleures personnes et de rester pres de Jesus Christ. Afficher plus

  • My dad died when I was four years old; this events made my mom, my family and myself a better learner of God's mercy and love for us. Moreover it strenghten my understanding on how families can be together forever through the restored Gospel of Jesus Christ. I believe, honor and love the priesthood that has been brought back through the prophet Joseph Smith in the early 1820. Over the years, I learn to enjoy and seek the positive things that happen in each cases of life, which make us stronger if we take it in the positive ways. Afficher plus

  • Mes parents aimaient beaucoup l'alcool avant d'être membres de l'Église, petit que j'étais, je ne voulais pas qu'il m'amène dans leur confession religieuse. Ma mère m'a dit: bébé que tu étais, quand on t'amènais dans l'autre église, tu pleurais sans cesse ( mal alaise), mai quand on partait à lÉglise de ton grand père tu étais tout joyeux. Après mon baptême, quelques années plus tard mon père et après ma mère tout les deux on yu aussi leurs baptêmes. Mon souhait était qu'ils bannissent leurs dépendance vis-à-vis de l'alcool, Dieu à aidé ma famille, mes parents sont maintenant pratiquant ils respect maintenant cette principe et ils se préparent à sellé leur mariage au temple. Je sais que si nous aimons notre famille en respectant Dieu, nous renforcerons nos liens familiaux. Afficher plus

  • Être la mère d’un petit garçon né avec des lésions cérébrales est très difficile. Notre fils ne progresse pas de la même façon que les autres enfants ni n’atteint les mêmes étapes qu’eux. Il ne peut pas sortir avec des amis, il a parfois des difficultés à communiquer et il peut être frustré. Depuis que nous sommes pratiquants dans notre paroisse mormone, mon petit garçon aime beaucoup plus la vie. Pour la première fois, il a des amis en dehors de l’école qui l’aiment et qui prennent soin de lui. À l’église, les enfants sont si gentils et aident et soutiennent tellement mon fils que j’ai pu le voir aller avec ses nouveaux amis à des activités de l’Église. Mon fils n’est pas responsable des choix qu’il faits, et j’ai appris qu’en conséquence, le sacrifice que Jésus-Christ a fait pour lui signifie qu’il n’a pas besoin d’être baptisé. C’est un fils particulier pour notre Père céleste et je suis honorée qu’il confie à mes soions ce petit esprit incroyable. Je suis très reconnaissante de le savoir. Mon fils aime l’église. Il aime les gens. Il aime chanter avec les autres enfants. Et notre famille est grandement bénie parce que nous appliquons l’Évangile de Jésus-Christ. Mon fils a appris à lire quand nous avons commencé la lecture quotidienne des Écritures en famille. En répétant les mots et en suivant, il a commencé à lire tout seul. C’est un grand pas en avant pour lui, un délice pour moi, sa mère, et un exemple des nombreuses bénédictions de notre application de l’Évangile. Par le passé, c’était difficile de faire des projets. Nous nous demandions comment notre fils s’intégrerait dans le monde et comment nous pourrions l’aider à trouver sa place. Maintenant, nous avons un réseau de soutien incroyable. Pour la première fois, mon fils a des amis et il apprend et progresse en permanence. Afficher plus

  • Je suis mariée depuis seize ans à un homme extraordinaire que j’aime tendrement. Nous avons cinq enfants remuants avec lesquels nous aimons jouer. Notre aînée est une fille, puis nous avons quatre garçons un peu fous. Nous nous amusons beaucoup ensemble et, en règle générale, nous aimons être ensemble. Le 1er janvier 2008, nous étions en vacances quand notre fils de quatre ans, Russell, est mort dans un accident de traîneau. Nous étions abasourdis. Nous étions en état de choc. Cela dépassait tout ce que nous pouvions croire ou éprouver. Un instant nous organisions notre voyage de retour, la minute suivante, nous essayions de trouver le moyen d’organiser des obsèques. Pendant que mon mari, Kirk, et moi-même étions dans la salle des urgences pour dire au-revoir à notre fils, nous avons senti la présence réconfortante de notre Père céleste. Bien que noyés de chagrin, nous avons reçu la ferme assurance que cela faisait partie du plan de notre Père céleste pour notre famille. Il est très difficile de décrire la douleur que nous ressentions en même temps que l’assurance de l’amour de notre Père céleste pour nous. Nous pouvions ressentir son souci pour nos cœurs éplorés. C’était presque comme s’il nous tenait dans ses bras et pleurait avec nous. C’était un moment sacré lorsque nous avons laissé notre petit garçon partir, le remettant littéralement entre les mains du Seigneur. J’ai eu beaucoup de hauts et de bas depuis ce jour-là. Honnêtement, j’ai eu plus de bas que de hauts. Il m’a été extrêmement difficile d’assumer cette perte. Je me suis battue contre une dépression, chose que je n’avais jamais connue auparavant. Pendant de nombreux jours, j’ai eu du mal à sortir du lit, et beaucoup de fois, j’ai abandonné et j’y suis restée. Bien que j’apprécie les médecins qui ont essayé inlassablement de sauver mon fils, en vain, de lui sauver la vie, le fait de voir mon fils mourir m’a occasionné un stress post-traumatique. J’ai eu des crises de panique, des angoisses, des troubles du sommeil et du mal à faire face à la vie. Il m’était difficile d’être une bonne maman pour mes enfants, mais j’ai fait de mon mieux. Au cours de cette affreuse première année, j’ai passé beaucoup de temps à converser honnêtement avec mon Père céleste. Par moment, je lui ai exprimé la colère que j’éprouvais à son égard, et j’étais surprise de ressentir quand même son amour aussi profond pour moi. Je lui ai dit combien j’étais triste, combien Russell me manquait. J’ai dit à notre Père céleste combien j’avais mal, et combien il m’était difficile de sourire. Ensuite je me suis arrêtée et j’ai écouté. J’étais surprise de ressentir le souci qu’il se faisait pour moi. J’ai pu mieux évaluer la souffrance que mon Sauveur a dû connaître dans le jardin de Gethsémané. J’ai compris, dans une minuscule mesure, combien mon Père céleste a dû pleurer en voyant son Fils mourir sur la Croix. Et puis j’ai été bouleversée par l’amour de mon Père céleste et de mon Sauveur, Jésus-Christ, qui ont enduré des douleurs et des souffrances indicibles pour nous ouvrir la voie pour que nous retournions vivre avec eux. Les Écritures semblent avoir pris vie pour moi. De nouveaux enseignements tirés d’histoires bien connues bondissent hors des pages et me vont droit au cœur. Des idées, auxquelles je n’avais jamais songé, me viennent à l’esprit et m’enseignent de grandes choses. Dans Ésaïe 61:1, le Seigneur promet qu’il vient « guérir ceux qui ont le cœur brisé ». Et dans Ésaïe 61:3, il nous promet « un diadème au lieu de la cendre » et « une huile de joie au lieu du deuil ». Grâce à l’Évangile de Jésus-Christ et grâce à ma relation avec mon Père céleste, mes blessures ont été pansées, j’ai reçu ce diadème et je commence à ressentir cette joie. Afficher plus

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